Spaceballs, La Folle histoire de l’espace 4


Spaceballs, La Folle histoire de l’espace

De Robert Lawrence Stine

J’ai Lu – 160 pages

Spéciale dédicace à Nick (il sait pourquoi)

Connaissez-vous le film de Mel Brooks sobrement intitulé Spaceballs (qu’on pourrait traduire par Les couilles de l’espace me dit Wikipédia) ? Non ? Et bien je ne peux que vous conseiller de regarder le film plutôt que de lire la novélisation de « Jovial Bob Stine ». Oh ce n’est pas la pire novélisation qu’il m’ait été donné de lire mais pas loin… Le scénario est  peine étoffé et certaines scènes sont soit coupées soit trahies. Certains ajouts en forme de clins d’oeil sont assez sympas mais ils sont finalement peu nombreux. Et l’histoire dans tout ça ? Vous prenez les archétypes du cinéma de SF à commencer par Star Wars, ceux des contes de fées, une pincée de Star Trek, Indiana Jones, La Planète des singes, Alien, Rambo (égrenez les références …), un anneau magique, agitez le tout dans un shaker taille XXL, passez au micro-ondes lasers, puis ajoutez quelque glaçons et vous obtenez un film tout à fait cohérent, totalement déjanté et très drôle. Du côté du livre c’est un peu plus dur à avaler. Il manque la gestuelle des acteurs, les décors en carton-pâte et le kitsch assumé. Et beaucoup de ces références se perdent en route ôtant le peu de sel qu’il y avait.
La traductrice ne s’est pas foulée : un mot difficilement traduisible ? Ben on ne traduit pas et tant pis si le bouquin perd un peu de sens. Le « schwartz » restera donc le « schwartz » et le côté obscur de la force passera à la trappe. Et le super-méga-grand vaisseau spatial des méchants qui se transforme – comme les jouets bien connus à l’époque du film (bon sang je jouais avec ces machins-là), jouets portés récemment sur le grand écran en trois opus d’une débilité navrante – sera baptisé Convertible plutôt que … Transformer… *soupir*.

Perso j’ai regardé le film en même temps que je lisais la novélisation : un petit peu de lecture, un peu de vidéo et ainsi de suite. Je n’ai qu’un conseil : oubliez la novélisation. Faut être bourré pour la lire (c’est peut être pour cela que c’est une marque de bière qui l’offrait…). Le film en revanche, vous pouvez y aller et y revenir.

 
Summer Star Wars


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

4 commentaires sur “Spaceballs, La Folle histoire de l’espace

  • Vert

    Mince alors, RL Stine a écrit autre chose que des [I]Chair de Poule[/I] et assimilés ?
    (remarque ta critique fait passer les [I]Chair de Poule[/I] pour de la grande littérature en comparaison [Cheese])

  • NicK

    Le Schwartz c’est noir en teuton donc ça passe… Par contre les convertibles, ils peuvent s’asseoir dessus (si j’ai osé [mdr] )
    Et si tu continues, je te fais la série des aventuriers… [heuu hum] (non en fait)(je suis pas assez félé du casqué)