Les Halliennales – Brève visite mais long compte-rendu 7


Samedi 13 octobre se tenait près de Lille la première édition des Halliennales, salon consacré aux littératures fantastiques. Je suis allée y faire un tour (rapide) et je viens vous donner un aperçu de ce que j’ai vécu. Et nous avons été nombreux à le vivre (je ne m’attendais pas à ce que la salle se remplisse aussi vite : 1 400 visiteurs sur la journée pour une quarantaine d’auteurs/illustrateurs). Le festival s’est révélé très couru et dans une ambiance chaleureuse. On peut même dire que, samedi, les Halliennales étaient the place to be si on s’intéresse un tant soit peu aux vampires. Et si on est juste curieux ? Et bien on découvre avec plaisir.

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Sachez tout d’abord qu’il pleuvait « comme vache qui pisse » comme on dit dans min coin – c’est une alternative à la « drache » popularisée par Dany Boon, mais au final le résultat est le même : sans parapluie point de salut et un brushing foutu en l’air entre le parking et l’entrée du salon. M’en fiche, je ne fais jamais de brushing (je sais dans quelle région je vis). Le salon se tenait dans une salle poylvalente bien aménagée pour l’occasion (avec buvette & frites en cornet dans le vaste hall d’entrée – mais sans odeur de graillon). Les conférences avaient lieu dans une salle adjacente. Je suis arrivée trop tard pour écouter la conférence d’Adrien Party sur L’histoire moderne de la littérature vampirique, à partir d’Anne Rice ce qui me désole parce que, justement, je me suis arrêtée à Anne Rice (ou presque). Je suppose que le courant Bit Lit a été abordé, détaillé, disséqué et ça m’intéressait d’écouter quelqu’un qui s’y connaît plutôt que les habituels persiflages mesquins et méprisants sur cette sous-sous-sous littérature. J’ai ouïe dire (laisser traîner ses oreilles ça peut servir) que l’intervention d’Adrien Party a plu et qu’elle s’était montrée érudite. Arrivée trop tard pour la conférence du matin, je ne suis pas non plus restée pour la conférence de l’après-midi, ni pour le défilé vampirique (mais ne vous inquiétez pas vous verrez des costumes, les flashes ont d’ailleurs beaucoup crépités…). Les livres étaient  à l’honneur et les libraires de La porte des Mondes sont presque fait dévaliser.

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Je suis donc restée sur le salon en présence des auteurs avec lesquels j’ai joué au paparazzo en folie (merci à eux de s’être prêtés au jeu). j’ai pu discuter quelques instants avec Jess Kaan (dont j’avais aimé la Dérobade) et fait la connaissance de Mestr Tom (rédacteur en chef du journal Fan 2 Fantasy et président du Festival Fan Fantasy) dont j’attendrai la sortie en numérique de son Cycle du gardien (parce que les pavés grands formats qui scient les poignets, maintenant, j’évite, sauf si vous vous appelez Lucius Shepard, que vous me prenez par les sentiments avec un Dragon et que votre éditeur fait illustrer votre texte par Nicolas Fructus).

J’ai flâné sur les stands en admirant la créativité des artisans présents (et j’ai résisté). Et l’un d’entre eux, ou plutôt l’une d’entre elles car ce sont en majorité des artisans de sexe féminin (d’ailleurs quel est le féminin d’artisan ? artisane ? si c’est ça c’est malheureux), a vraiment su capter mon attention. Il s’agit d’Esprit de Mélusine dont la créativité pour les bijoux et chapeaux fait des merveilles.

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J’ai assisté au discours (bref et concis) d’inauguration par le maire de la ville. J’ai écouté avec attention David S. Khara, parrain enthousiaste de cette édition et assisté à la remise des prix du concours de nouvelles.

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(c’est la scène qu’il faut regarder, les gards, pas le paparazzo et son appareil photo tout rikiki)

Et j’ai visité l’exposition Fantastiques créatures de Fleurine Rétoré :

Tout au long du salon, j’ai croisé des vampires (très bien élevés), une scène était même à leur disposition pour prendre la pause…

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Et parfois les auteurs se prêtent au jeu comme ici Pierre Brulhet :

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Et je suis rentrée chez moi (sous la pluie à nouveau mais le sourire aux lèvres) avec, dans ma besace, Fissures de Jess Kaan et un badge (parce que je suis mordue) de cette première édition des Halliennales (laquelle, j’espère, sera suivie de beaucoup d’autres) :

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Photos de Lhisbei tous droits réservés

Lire auss les compte-rendus de Jess Kaan, Onirik, Paikanne,


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