Virée chez les bouquinistes

Samedi j’étais à Paris. On s’en fout me direz-vous. Oui, en effet. Sauf que comme je n’ai pas fini de préparer le prochain billet sur les Utopiales (voire même qu’il n’est même pas encore commencé), que je n’ai rien de prêt pour aujourd’hui et que mon nombril est quand même la motivation la plus importante pour tenir ce blog, il faut impérativement que je vous raconte ma virée du week-end sur le boulevard St Germain.

Samedi matin, tôt, à l’heure où blanchissait la campagne (soit 7h58), je m’affalais dans le TGV, complètement vaseuse, en direction de la capitale. TGV qui a démarré avec 4 minutes de retard qui ont entraîné une superbe timing de correspondance avec le RER qui m’a déposé aux pieds de Gibert Jeune à St German pile poil au moment de l’ouverture des portes (soit 9h30 tapantes). C’était un signe. Un bon.

La pêche s’est en effet révélée fructueuse. J’ai trouvé La tyrannie de l’arc-en-ciel sorti en poche en début de mois à 4,80 euros (contre 9,60 euros en neuf, soit 50% de réduction). Le livre était neuf ; il n’a jamais été ouvert (son dos en parfait état peut en témoigner). J’ai résisté à la tentation de prendre Brooklyn Noir chez Asphalte (et Mexico Noir aussi) et j’en conçois une pointe de regret. Passage ensuite chez Boulinier et razzia dans le bac SF du sous-sol. De 1,5 à 2,5 euros, j’ai pêché des Galaxies bis et autres vieilleries pour M. Lhisbei et d’un recueil de 2 nouvelles au titre accrocheur pour moi (La Sirène de l’empereur Rodolphe de Frédérick Tristan). Allégée d’une vingtaine d’euros mais le sac shopping bien alourdi, j’ai continué vers Gibert où j’ai encore fait de bonnes affaires avec Le Temps du rêve de Norman Spinrad sorti aussi très récemment et déjà trouvable en occasion et Sans cœur de Gail Carriger, quatrième tome du Protectorat de l’ombrelle. Il me manque le troisième tome mais à 50% de réduction je n’allais pas faire la fine bouche. En image voila ce que ça donne :

(Clic)

Après une pause repas agrémentée d’une mousse au chocolat et d’un expresso qui troue l’estomac, direction la librairie Charybde pour le lancement de Tadjélé – Récits d’exil (suite des Yama Loka Terminus et Bara Yogoï de Léo Henry et Jacques Mucchielli) et de l’anthologie Dystopia N°1. Léo Henry, Laurent Kloetzer, Jean-Marc Agrati, les illustrateurs Stéphane Perger et Laurent Rivelaygue étaient présents. Prise d’un accès de timidité devant la foule assemblée ce jour-là (y’en avait du monde et une file pour les dédicaces), je n’ai pas joué le jeu des dédicaces (mais j’ai croisé Nébal, et ça c’est bien). Je me suis contentée d’acheter l’anthologie puisque je n’ai pas lu Yama Loka Terminus et Bara Yogoï.

(Clic)

N’ayant plus une once d’énergie, je suis allée glander dans un des bars de la gare du nord. Et c’est un schweppes (c’est dire à quel point j’étais naze puisque je n’ai pas pris ma traditionnelle Grim’) qui a accompagné la lecture de L’Après-dieux de Maëlig Duval. Le comble dans cette histoire, c’est que dans le TGV du retour il m’a été impossible de dormir. J’étais seule et j’avais trop peur de rater mon arrêt. J’ai donc lu La Sirène de l’empereur Rodolphe. Ma PAL a donc diminué de deux livres. Une bien bonne journée donc.

Allez demain on redevient sérieux sur ce blog et on parle soit des Utos soit d’un bouquin.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

12 commentaires sur “Virée chez les bouquinistes”