Two days in Paris – Day one

Le 5 et 6 juillet M. Lhisbei et moi passions deux jours à Paris. Nous y allions pour voir le Boss en concert (le Boss, pour les incultes, c’est Bruce Springsteen). Nous en avons profité pour faire du tourisme. Du tourisme de mémoire d’abord (c’est comme ça qu’on appelle le fait de « visiter » un cimetière – sinon c’est glauque) au Père Lachaise. Du tourisme culturel ensuite avec l’expo Tim Burton à la cinémathèque. Et du tourisme livresque, enfin, avec la découverte de Charybde (et de ses méandres). Du tourisme avec nous ça vous tente ?

Jour 1 – Arrivés en début d’après-midi à Paris nous filons au Père Lachaise. Il fait lourd, nous étouffons dans les rames de métro mais le temps se maintient pendant notre visite au Père-Lachaise.

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Nous sommes passés dire un p’tit bonjour à Jim. Je lui ai chanté le refrain d’Alabama Song, M. Lhisbei celui de Light My Fire. Vous en déduisez ce que vous voulez …

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Des photos des sépultures (Pierre Abélard et Héloïse, Alain Bashung, Pierre Desproges, Michel Petrucciani, Chopin, Arman, Jim Morrison, la comtesse Stroganoff, Champollion, Molière et La Fontaine, Mireille Albrecht, Victor Noir, Oscar Wilde, Mouloudji, Sarah Bernhardt, Gilbert Bécaud, Marie Trintignant, Jean-Joseph Carriès, Gustave et Henri Goublier, François Arago…)

Une épitaphe :
Je n’aurai pas duré plus que l’écume
Aux lèvres de la vague sur le sable
Né sous aucune étoile un soir sans lune
Mon nom ne fut qu’un sanglot périssable

Et une dédicace spéciale Fins du monde à Tigger Lilly :

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Il se met à pleuvoir quelques gouttes lorsque nous quittons ce lieu paisible pour nous engouffrer dans la bouche du métro. Quand nous en sortons, à Bercy, il pleut à torrent (comme une vache qui pisse même – expression sous copyright de ma grand-mère). Heureusement l’entrée de l’hôtel est à 10 mètres de la sortie du métro et nous profitons de ce temps magnifique pour nous rafraîchir et nous préparer pour le concert.

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 Le concert de Bruce Springsteen a tout simplement été exceptionnel. 3h38 non stop (si, si ! pas de sortie, ni de rappels pendant lesquels le public s’époumone alors que le groupe va de toute façon revenir sur scène…), 32 titres enchaînés, un peps du tonnerre de dieu (pour un type qui a dépassé la soixantaine, les p’tits jeunes du revival rock devraient en prendre de la graine) et son E-Street Band s’est montré tout aussi exceptionnel. Respect. Bref sur scène le Boss reste THE Boss (et ce n’est pas une grande fan qui le dit – le grand fan c’est M. Lhisbei)

Photos de C.Schlonsok et Lhisbei tous droits réservés

Demain, jour 2 (logique), nous évoquerons Tim Burton et Charybde.

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