Prix Elbakin 2018 – Les nominés

prixLe site Elbakin.net a dévoilé les nominés pour l’édition 2018 de son Prix.

Les œuvres éligibles ont été publiées en France entre le 1er juin 2017 et le 31 mai 2017.

Meilleur roman fantasy français :

  • Bertram le Baladin, de Camille Leboulanger, éditions Critic.
  • Grish-Mère, d’Isabelle Bauthian, éditions ActuSF.
  • L’Enfant de poussière, de Patrick K. Dewdney, éditions Au diable vauvert.
  • Rouille, de Floriane Soulas, éditions Scrineo.
  • Uter Pandragon, de Thomas Spok, éditions Aux Forges de Vulcain.

Meilleur roman fantasy français Jeunesse :

  • Miss Pook et les enfants de la lune, de Bertrand Santini, éditions Grasset.
  • Le Clan des loups, tome 1 de La Légende des quatre, de Cassandra O’Donnell, éditions Flammarion Jeunesse.
  • Les Aériens, de Marie-Catherine Daniel, éditions Sarbacane.
  • Phelan, tome 1 des Chroniques de Zi, de Jean-François Chabas, éditions Nathan Jeunesse.
  • Presque minuit, d’Anthony Combrexelle, 404 éditions.

Meilleur roman fantasy traduit :

  • La Ballade de Black Tom, de Victor LaValle, éditions le Bélial’, traduit de l’anglais par Benoît Domis.
  • La Bibliothèque de Mount Char, de Scott Hawkins, éditions Denoël Lunes d’encre, traduit de l’anglais par Jean-Daniel Brèque.
  • La Marque du corbeau, Blackwing, tome 1, d’Ed McDonald, éditions Bragelonne, traduit de l’anglais par Benjamin Kuntzer.
  • Le chant du coucou, de Frances Hardinge, éditions L’Atalante, traduit de l’anglais par Patrick Couton.
  • Le Serpent Ouroboros, de E.R. Eddison, éditions Callidor, traduit de l’anglais par Patrick Marcel.

Meilleur roman fantasy traduit Jeunesse :

  • Emma et le livre oublié, de Mechthild Gläser, éditions Fleurus, traduit de l’allemand par Mathilde Ray.
  • L’Anti-Magicien, tome 1, de Sébastien de Castell, éditions Gallimard jeunesse, traduit de l’anglais par Laetitia Devaux.
  • La Belle Sauvage, tome 1 de La Trilogie de la Poussière, de Philip Pullman, éditions Gallimard jeunesse, traduit de l’anglais par Jean Esch.
  • La Fille qui avait bu la lune, de Kelly Barnhill, éditions Anne Carrière, traduit de l’anglais par Marie de Prémonville.
  • Riverkeep, de Martin Stewart, éditions Milan, traduit de l’anglais par Natalie Zimmermann.

L’annonce des résultats aura lieu au mois de septembre.

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