Imaginales 2013 – Chapitre 1 : Des auteurs

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Les Imaginales sont, avant tout, un lieu de rencontre avec les auteurs. Tout est fait pour favoriser la proximité, que ce soit lors de déjeuners, petits-déjeuners, au bar ou sous la bulle des livres où les auteurs ont leur place attitrée. Ils sont nombreux à être assaillis par des hordes de fans. Enchaînés (mais uniquement par les pieds, c’est plus discret) à leurs chaises (libérés seulement quelques minutes pour se restaurer au bar), ils dédicacent sans discontinuer. Nous avons des preuves que nous vous présentons ci-dessous :

Cette année, le temps n’était pas de la partie : températures polaires pour un mois de mai (de 3° à 9° avec une pointe de soleil et un petit 12° le samedi). Pour autant les visiteurs sont venus en masse et la bulle du livre a fait le plein. Et puis, si dehors c’était la Sibérie, à l’intérieur l’ambiance était plus que chaleureuse. Aux Imaginales, qu’on soit auteur ou lecteur, fan absolu ou néophyte, on se sent bien. Et rien de tel que le sourire des auteurs pour le prouver (je suis prête à parier qu’ils ont fait un concours) :

Participer aux Imaginales se révèle cependant dangereux. Certains auteurs ressentent quelques effets secondaires particulièrement bizarres et deviennent alors des sujets d’études encore plus fascinants.

Arnaud Duval avant, sérieux et concentré
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Arnaud Duval après, exubérant et enthousiaste
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Justine Niogret, chifonnée puis radieuse
(Clic)
   

Non ce n’est pas la peine d’essayer de se cacher, Laurence Suhner…

Laurence Suhner et Nina Blazon
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Quand nous affirmons que les Imaginales c’est vachement bien, ce n’est pas, comme peuvent le sous-entendre certains esprits chagrins, parce que nous sommes des bisounours ou pour faire plaisir à l’organisation, pour flatter les puissants (au nombre duquel on comptera les auteurs et les éditeurs) ou par un quelconque esprit grégaire et encore moins par absence d’esprit critique. Si nous affirmons que les Imaginales c’est vachement bien c’est tout bêtement parce qu’on les kiffe grave ! Et vous avez eu un aperçu du pourquoi on le kiffe ce festival : parce que les gens sont globalement sympathiques, chaleureux et intéressants. Et cette richesse humaine, c’est bien tout ce qui compte.

Dans un prochain billet, nous reviendrons sur nos dédicaces.

Photos par C.Schlonsok tous droits réservés à l’auteur

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