Week-end à Paris – dernier chapitre

Lire le  chapitre 1 et le chapitre 2 et le chapitre 3.

Pour clôre mon week-end à Paris (c’est si loin !) voici quelques photos prises au musée d’Orsay. Ce musée est un musée pluridisciplinaire qui couvre la création artistique du monde occidental de 1848 à 1914 : peinture, sculpture, arts décoratifs, photographie et architecture. Aménagé dans l’ancienne gare d’Orsay qui date de 1898, le musée d’Orsay fut inauguré en 1986. On peut y voir des chefs-d’œuvre comme l’Olympia de Manet, la Petite Danseuse âgée de quatorze ans de Degas, L’Origine du monde de Courbet…Pas très SF ou fantasy tout ça me direz-vous ? Faux. Ces genres touchent aux mythes et des mythes dans les musées il n’y a que ça… La preuve par l’image plus bas.

Ce qui m’a le plus impressionné dans ce musée c’est son architecture particulière. Comme c’est une ancienne gare, les volumes sont immenses, les badauds nombreux et pourtant l’ambiance reste feutrée. C’est un peu bruyant mais beaucoup moins qu’un hall de gare et surtout moins que ce à quoi on s’attend. L’horloge est impressionnante.

(comme d’habitude cliquez sur les photos pour les afficher en grand dans une nouvelle fenêtre)

J’ai eu un coup de coeur pour ce Pan et oursons d’Emmanuel Fremiet

mais aussi pour cette Charmeuse de serpent du Douanier Rousseau

ou pour La prophétesse de Libuse (reine de Bohême au VIIIe siècle) de Vitezlav Karel Masek (artiste tchèque 1865-1927)

Ce tableau de Georges-Antoine Rochegrosse a aussi particulièrement retenu notre attention. Sa taille est imposante 2,35 mètres de hauteur sur 3, 76 mètres de longueur). Le chevalier aux fleurs sous titré Le Prédestiné revêtu de la symbolique Armure d’argent, va vers l’Idée, insoucieux des appels de la vie est inspiré par le personnage du Parsifal (Perceval) tiré dernier opéra de Wagner. Il représente perceval, qui ayant abandonné sa mère pour devenir chevalier, atteint la lumière en s’initiant au mystère du Graal.

Et ma sculpture chouchou sera celle de Théodore Rivière : Salammbô chez Mâtho, Je t’aime ! Je t’aime d’après Salammbô, de Gustave Flaubert

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

3 commentaires sur “Week-end à Paris – dernier chapitre”