Space Opera ! L’imaginaire spatial avant 1977 – André-François Ruaud et Vivian Amalric 12


Space Opera !
L’imaginaire spatial avant 1977

De André-François Ruaud et Vivian Amalric

Les Moutons électriques – 425 pages

Cela va bientôt faire trois ans que je blogue en « SFFF » et encore plus longtemps que je lis de la littérature de mauvais genre. Naïvement, je pensais que j’avais acquis une certaine culture du genre, même modeste. C’était avant d’ouvrir Space Opera ! L’imaginaire spatial avant 1977. Certes c’est Mr Lhisbei le fan de Space Opera. Certes cet essai concerne une période à laquelle je n’étais même pas née (ce qui constitue une très bonne excuse tout de même). Certes je fais partie de la génération Star Wars et les auteurs ont décidé de s’arrêter juste avant Star Wars. Le décalage entre ce que je croyais savoir et ce que je sais n’en est que plus grand. Moralité, je retourne potasser mon Petit Socrate Illustré chapitre « Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien ». Pour écrire cet essai André-François Ruaud et Vivian Amalric se sont entourés de Jean-Michel Archaimbault, Isabelle Ballester, Jean-Daniel Brèque, Raphaël Colson, José Gérard, Christine Luce, Richard D. Nolane, Élisabeth Vonarburg et Roland C. Wagner et ont confié la préface à Gérard Klein. Ils ont tous une réelle culture du genre et je les soupçonne Les Moutons électriques d’encourager, grâce à ce type d’ouvrage, leurs tendances monomaniaques naturelles…

Space Opera ! L’imaginaire spatial avant 1977 de quoi ça parle ? Ça parle de héros, d’ET, de pirates de l’espace, de complots galactiques et de tout ce qui a fait le space opera populaire avant la révolution Star Wars. Ça parle de pulps, de BD, de romans, de comics, de films, de Buck Rogers, de Captain Future, de Flash Gordon, du Dr Who, de Star Trek, du sense of wonder, de la fameuse collection Anticipation du Fleuve Noir. On y croise E.E. Doc Smith, Asimov, Hal Clement, Poul Anderson, Clifford D. Simak et bien d’autres encore. Rassurez-vous dans Space Opera, tout est bien rangé, bien organisé et l’effet catalogue évité. La maquette, agréable (même s’il faut passer sur les coquilles), est enrichie d’une iconographie plus qu’intéressante : des reproductions de couvertures de magazines, romans ou comics et d’affiches de films. Chaque chapitre se termine sur des conseils de lecture pour aller plus loin. L’ouvrage est dense et riche et constitue une bible. Et vous savez quoi ? Mr Lhisbei se l’est approprié…


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