Imaginales 2011 – Chapitre 1 12


Lire le prologue ici.

Par quoi commencer ? Le festival des Imaginales est magique et j’ai déjà dit à quel point nous (Mr Lhisbei et moi) l’aimons… et un peu plus d’année en année (si, si, c’est encore possible). Alors commençons par ce qui, il y a quelques années, me tétanisait le plus : les dédicaces des auteurs. Se pointer devant un écrivain (un dieu en somme pour quiconque aime les livres), le saluer et lui demander du bout des lèvres une dédicace tout en essayant de trouver quelque chose de pas trop bête à dire (chercher à dire quelque chose d’intelligent c’est un peu comme la quête du Graal d’Alexandre Astier et, dans ce cas précis, la prière à Sainte Rita se révèle plus efficace…) et en empêchant ses genoux de trembler est un exercice qui m’était difficile avant les Imaginales. C’était avant. Maintenant Mr Lhisbei n’a plus besoin de me pousser du coude en murmurant « Allez vas-y ». Le corollaire, pour certains auteurs, c’est qu’ils se retrouvent avec une fan crampon (et qui a, en outre passé, l’âge – et de loin – de se comporter en midinette) et qu’ils supportent cela sans broncher, patiemment et avec le sourire (être écrivain quel sacerdoce, merci à eux). Et qui me vaut de la part de Mr Lhisbei un joli « j’ai créé un monstre » quand ma langue trop bien pendue lui fait rater une conférence…

Et voici le résultat en photos (attention ce billet va être long).

Commençons par Aliette de Bodard qui m’a dédicacé son roman paru chez Éclipse : De sang et d’obsidienne. Bien que française, Aliette de Bodard écrit en anglais. De sang et d’obsidienne est donc paru dans le monde anglophone avant d’être traduit par les Éditions Éclipse (mais elle a relu et corrigé la traduction). Une conférence lui était consacrée et nous y reviendrons donc dans un prochain billet.

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Continuons avec Pierre Pevel, l’homme au béret qui m’a signé La trilogie de Wielstadt, intégrale que j’avais emmené avec moi mais que je n’ai toujours pas terminé (honte à moi).

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Mr Lhisbei s’est fait dédicacer le quatrième volet de la Fraternité du Panca, volume qu’il attendait avec impatience.

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J’ai osé baragouiner trois mots à Yoss pour une dédicace de Planète à louer, son roman paru chez Mnémos, traduit par Sylvie Miller (et là j’ai toute confiance pour la traduction). J’étais très impressionnée face à lui (et non ce n’est pas à cause de sa tenue) mais à cause de son parcours. Il est cubain et vit toujours à La Havane malgré la teneur de ses écrits (voir  Interférences). Comme je ne parle pas un mot d’espagnol et que je parle anglais comme une vache espagnole, j’étais bien contente qu’il comprenne le peu de français que je maîtrisais encore. Nous reparlerons de Yoss car nous avons assisté (en petit comité il faut le dire) au café littéraire qui lui était consacré.

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Passons maintenant à la dédicace du lauréat du Prix Imaginales de la Nouvelle avec London Faerie Blitz (dans l’anthologie Légendes 1 chez Céléphaïs) : sieur Yohan Vasse, que je connais aussi comme illustrateur et comme rédacteur en chef (chef, oui, chef !) de la revue Présences d’Esprits (éditée par le club éponyme). Il a pris le temps de faire un dessin pour sa dédicace. Saurez-vous deviner ce qu’il représente ? Indice il s’agit d’un animal… A vous de jouer dans les commentaires (et , non, il n’y a rien à gagner sinon mon admiration la plus sincère).

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Après ces très sages photos il est temps de passer à autre chose et d’explorer une autre facette du monde SFFF français. Je pense, bien entendu, à une rubrique people. Attention, nous allons faire mieux que Voici, Gala et Paris Match réunis. Le poids des photos et le choc des mots c’est sur le RSFblog et pas plus tard qu’aujourd’hui. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la vie cachée de stars de la SFFF française … voici les photos « révélation » !

Commençons par Ayerdhal qui pratique avec assiduité la politique de la chaise vide ! Non mais ce n’est pas sérieux, enfin. Comment ? Vous en doutez ? Voici la preuve en photo :

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Nous avons tout de même réussi à le coincer (le dimanche) et il n’en menait pas large. C’est tout contrit (si, si, regardez bien, vous voyez son air contrit ? Mais si, mais si, vous le voyez) qu’il a dédicacé Balade choreïale et Mytale à Mr Lhisbei :

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Continuons avec Justine Niogret, prise en flagrant délit de dédicace…

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avec antisèche au creux de la paume de la main gauche. Oh ! la mauvaise élève que voici… tss, tss !

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(Visiteur, il y a du second degré dans ce billet, sauras-tu le trouver ?)

Il est temps de fermer cette parenthèse digne du pire tabloïd anglais. Nous terminerons ce billet par la dédicace de l’écrivain le plus patient de ce festival (en tout cas avec moi) et qui, je le jure, n’a pas posé pour la photo : Éric Holstein.

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Heureux de retrouver un outil indispensable à l’exercice de son art :

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et me dédicaçant D’Or et d’émeraude, son dernier roman paru chez Mnémos (et non je n’ai pas d’actions chez Mnémos)

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Et le pire pour lui, c’est que j’ai fait fuir tout le monde autour de son stand… et il ne m’en a même pas voulu (enfin je crois et s’il m’en a voulu il a été bien urbain de ne pas me le faire sentir).

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Un seul regret pour ces séances de dédicace : ne pas avoir réussi à voir Fabrice Colin alors que j’avais Elric avec moi (oui je suis fort bien accompagnée) et ne pas avoir eu le réflexe de sortir mon appareil photo pour immortaliser la dédicace de Xavier Mauméjean à Mr Lhisbei (Rosée de feu).

 Photos de C.Schlonsok tous droits réservés


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12 commentaires sur “Imaginales 2011 – Chapitre 1

  • Lhisbei

    @ Tigger Lilly : merci tout le mérite est pour Mr Lhisbei @ Flo : bouhouhou. promis à Nantes on se donne RDV [Oui]
    @ Endea : Veinarde pour la dédicace de Colin.[]
    non ce n’est pas le phénix mais ce sont bien des plumes.
    Oui j’ai cru un temps que nous ne le verrions pas pour une dédicace (après l’avoir croisé un nombre incalculable de fois à divers endroits d’Epinal [mdr])

  • Pandora

    [I]Comme je ne parle pas un mot d’espagnol et que je parle anglais comme une vache espagnole[/I]
    Je sens comme une contradiction qui m’a bien amusée []
    On a dû se croiser, mais on finira bien par se rencontrer d’autant que moi aussi je suis fan des Imaginales

  • Tortoise

    hiii, j’adore ton CR!
    J’ai très envie de m’intéresser de plus près à Yoss moi aussi, un jour. Je suis un peu comme toi aussi pour le cramponnage d’auteurs, même si j’oscille encore un peu entre la timidité, la recherche de trucs intelligents à dire, et le lâchage compulsif (qui mène le plus souvent à me couvrir de ridicule quand je me suis persuadée d’un truc qui est totalement à côté de la plaque)
    L’antho Légendes m’attirait aussi et je l’aurais bien prise si j’avais eu un sherpa à ma disposition… D’ailleurs toi aussi tu devais avoir ta petite dizaine de kilos au retour, non?

  • Julien Naufragés

    J’aurais bien voulu être là. Déjà que c’était un plaisir de vous rencontrer au Trolls et Légendes… D’ailleurs je vois que Mr Lhisbei a réussi à trouver les titres d’Ayerdhal qui lui manquaient. Haaaaa comme j’aimerais avoir pu y être et profiter de belles rencontre (et quelques notes d’auteurs pour m’en souvenir plus tard).

  • endea

    Moi je l’ai eu Fabrice Colin en dédicace nananèreeeeee, mais j’ai pas eu le réflexe photo, lol
    Bon .. pour l’animal, on dirait une ébauche de plumes .. je dis le phénix !!!
    J’ai adoré la photo de la chaise vide d’Ayerdhal et la chasse poursuite de Mr Lhisbei à son encontre, heureusement qu’il y a eu la conférence sur Barjavel pour le coincer enfin :p

  • Lhisbei

    @ Cachou : le parc, on le retrouve dans le livre illustré : La marche des géants (j’y reviendrais dans quelques temps). on a eu l’occasion de discuter avec l’artiste et j’avoue que son parc en vrai est impressionnant : j’ai vraiment eu envie de passer la grille et de voir ce qui s’y trouvait même si l’état de la grille et l’air d’abandon du parc ne me rassurait pas vraiment. c’est pour ça que j’ai acheté « la marche des Géants » pour savoir ce qui se cachait derrière (on peut tout acheter en fait vive la société de consommation et si nous avions été riche la maison aurait été redécorée entièrement au Leblan (en même temps vu la taille de certaines toiles et celle de la maison il n’y en aurait pas eu tant que ça)