Ils ont rejoint ma PAL (99)

Dernier jour de 2018, dernier bilan mensuel de l’année. Comment a vécu la PAL ce mois-ci ? Le Père Noël a-t-il déposé des livres au pied du sapin ? La PAL s’est-elle goinfrée ? Voyons ça en détail…

Du côté des entrées au format papier, cadeau de Noël de moi-même à moi-même : Confessions d’une séancière de Ketty Steward. Les éditions Mü offrent la version numérique pour l’acquisition de la version papier. C’est bon à savoir (et du coup, la liseuse est chargée).

Confessions d’une séancière

En numérique, deux titres sont entrés en PAL. Dans le sillage de Poséidon, Les enfants de Poséidon T3 d’Alastair Reynolds dans le cadre de la #Petiteop de Bragelonne. Je dispose maintenant de la trilogie complète.

Dans le sillage de Poséidon, Les enfants de Poséidon T3

Et American Elsewhere de Robert Jackson Bennett parce qu’une balade en muscle car, même si c’est une Dodge Charger 1969 rouge cerise (un poil bling bling), ça ne se refuse pas.

American Elsewhere

Et, petite nouveauté en cette fin d’année, un audiolivre : La Vraie Vie d’Adeline Dieudonné, lu par l’autrice en personne.

Ce qui nous fait 4 entrées. Voyons les sorties à présent :

  • Underground Airlines de Ben H. Winters. Excellent roman. Billet à venir.
  • Les derniers jours du nouveau Paris de China Miéville : bon alors, as usual, je n’ai pas accroché à Miéville. Je vous renvoie à l’avis de Nicolas que je rejoins pleinement.
  • Les Immortels de Meluha, La trilogie de Shiva T1 d’Amish Tripathi. Un premier roman, non dénué de défauts, mais avec un univers fascinant. Billet à venir.
  • American Elsewhere de Robert Jackson Bennett. Il y a pire destination que Wink pour terminer l’année. Enfin, en un sens… Billet à venir.
  • La Vraie Vie d’Adeline Dieudonné. Un texte percutant qui nécessite d’avoir l’estomac bien accroché.
  • L’insondable profondeur de la solitude de Hao Jingfang : ici, j’acte officiellement un abandon après un enlisement de plusieurs mois. Je vous conseille néanmoins la nouvelle « Pekin origami ». Pékin devenue une mégapole divisée en trois espaces totalement inégalitaires, séparés qui partagent la même surface terrestre dans chaque cycle de quarante-huit heures. Le premier espace abrite 5 millions de personnes. Le second, 25 millions. Le troisième cinquante millions. Le premier accueille les riches, les puissants et les instances dirigeantes, le second abrite une classe moyenne capable de s’élever vers la première strate. Le troisième espace accueille les pauvres, les ouvriers (dans des conditions plus que précaires). L’inégalité perdure sur le temps de vie alloué à chaque strate sur un cycle de 48 heures : 24h pour le premier espace, 16h pour le deuxième espace et seulement huit heures pour le troisième espace. Au bout de ce délai, les habitants sont « invités » au sommeil dans un caisson d’hibernation. Au début, on croit que c’est pour gérer la surpopulation, mais non, c’est pour gérer le chômage de masse corollaire d’une automatisation galopante. Toute l’histoire se déroule du point de vue de Lao Dao, un ouvrier qui trie les déchets en provenance des deux autres espaces.La violence n’est pas là où on s’y attend dans cette dystopie : la population, passive, accepte son sort. Pas de révolte, pas de révolution, pas d’actes criminels en pagaille. Au mieux quelques arrangements : faire la mule d’un espace à l’autre, corrompre quelques fonctionnaires, faire quelques compromis avec sa conscience. Les habitants ne peuvent pas choisir où vivre, l’ascenseur social ne fonctionne pas. Et les ouvriers qui trient les déchets sont les plus mal lotis du troisième espace alors même que la prospérité des strates supérieures dépend d’eux : l’économie circulaire et le recyclage en sont le fondement économique. L’architecture et le fonctionnement même de la société est d’une violence inouïe, donc.
    Là aussi j’ai la flemme de chroniquer le reste. Un tour chez Gromovar que je rejoins tout à fait.

Ce qui nous fait 5 sorties (6 avec le Hao Jingfang que j’avais oublié de recenser dans la PAL) et un mois riche en bonnes lectures.

Au total, 5 sorties de la PAL pour 4 entrées. Ce qui nous donne une Pile à lire en baisse d’un titre. Elle s’établit donc à 303 livres.

Côté billets de blog, j’ai rattrapé La Voie des pierres, Les Pierres et les Roses T1 d’Élisabeth Vonarburg, L’Envol du Soleil, Grand Siècle T2 de Johan Heliot, La Quête onirique de Vellitt Boe de Kij Johnson et toutes les nouvelles des Bifrost 90, 91 et 92. Et en prime, j’ai visionné et chroniqué ma madeleine de Proust SF, Ulysse 31, pour le Challenge hivernal de Lune. Un mois faste pour le blog, donc.

Et avant que je n’oublie :

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