Que s’est-il passé en mai sur le RSF Blog ? Et comment a vécu la PAL (Pile à Lire) ? Le mois de mai s’est terminé en beauté avec le festival des Imaginales. Côté lecture, beaucoup de lectures pour le boulot, en fait. Je me projette déjà sur l’écrit à rédiger en novembre et sur l’oral à passer en février de l’année prochaine. C’est assez amusant : sur ce blog, je suis toujours en retard alors qu’au boulot, j’ai 6/8mois de projection… Passons au traditionnel bilan des entrées et sorties de la PAL pour mai.
Les entrées en PAL
Au format papier, gros craquage. J’ai profité des Imaginales – une édition un peu bizarre pour moi cette année, j’y reviendrai peut-être plus tard sur ce blog – pour compléter la collections de novellas RécIFs chez Argyll, de prendre les premiers titres de la collection Nigori aux nouvelles éditions ActuSF. Et si vous vous posez la question de la collection Une Heure-lumière aux éditions du Bélial, la commande est passée. Je l’ai reçue le 02/06 et les bouquins seront donc intégrés au bilan du mois de juin.
Sont donc entrés en PAL :
- Les Morts posséderont la Terre par Margaret Killjoy
- Hard Mary par Sofia Samatar
- Briser les os par Cassandra Khaw
- Chanter le silence par Cassandra Khaw
- Colorer le monde, suivi de : Qui possède la Lune ? par Mu Ming
- Submergée par Arula Ratnakar
- Desdemona par C.S.E. Cooney
- La Pratique, l’Horizon et la Chaîne par Sofia Samatar
- Le Chœur immortel portera toutes les voix par Margaret Killjoy
- Fragments d’un Dieu mourant par Jonathan Brychcy
- Des perles pour les truies par Maeve Spiral
- Team Building par Katia Lanero Zamora
- La Vieille Anglaise et le continent par Jeanne-A Debats

Ce qui nous fait 13 entrées.
En numérique, on ajoute 4 entrées
- The Dragon Waiting de John M. Ford (bon techniquement c’est un oubli du mois dernier)
- Le ministère du temps de Kaliane Bradley
- La Vallée aux échos de Scott Alexander Howard (une chronique pour Bifröst)
- L’Horizon de Sérel, une novella de Bernard Henninger qui entre en lice pour le prix ActuSF de l’uchronie 2027


Et les sorties de la PAL, alors ?
Sur mai, sont sortis de la PAL :
- The Dragon Waiting de John M. Ford(billet à venir, si je n’ai pas trop la femme et si j’ai rattrapé ceux en cours)
- Petites Histoires de la Science-Fiction française d’Alain Grousset
En audiolivre, je suis toujours dans La Maison des Jeux – l’intégrale de Claire North, lue par la même Hélène Poussin. Mais je pense que je vais plutôt lire en version papier, ça manque de fluidité en audio.
Ce qui nous donne une Pile à Lire à 139 titres (soit +15 titres)
Et le reste ?
Côté blog, flemme, un peu. J’ai quand même chroniqué Re:start de Katia Lanero Zamora et annoncé les nominés du Prix ActuSF de l’uchronie 2026. Les brouillons de billets s’accumulent et il faut aussi que je lance le Summer Star Wars estival…
Côté ciné, miracle, deux films vus. Entre filles, Le Diable s’habille en Prada 2. Pas trop pour la mode, mais plutôt pour la partie « management ». Ici on a un très bel exemple de management de crise avec des contrôleurs de gestion qui n’y pannent rien au produit, au milieu et aux attentes et qui pensent qu’en vidant un journal de sa saveur, en réduisant ses moyens, on peut faire mieux (pas sûr, hein) ; l’objectif étant de sauver les dividendes des actionnaires, rien de plus. Ensuite, nous ne pouvions pas rater The Mandalorian and Grogu, n’est-ce pas. Que dire ? C’est quoi ce titre pour commencer ? Le degré 0 de la réflexion. Et sa traduction ? Ah, en y’en a pas. Je me trouve flemmarde sur le blog, mais c’est un loisir. On va dire que pour Disney, Star Wars c’est un loisir aussi… J’ai bien aimé le film, comme j’avais bien aimé la série. Je suis bon public mais le film est honnêtement réalisé et honnêtement joué. Jon Favreau propose une opus divertissant, typique de l’univers Star Wars avec ses combats épiques, créatures originales, des décors variés et des séquences dans l’espace qui en mettent plein les mirettes. Le scénario est un peu aux abonnés absents mais la ballade reste sympathique avec de nombreux clins d’oeil (fan service quand tu nous tiens).
Dans le canap, nous avons visionné la saison 5 de The Boys (une saison finale à la hauteur de la série, même si j’en ai vu râler ici ou là). Le plus terrifiant avec cette série, ce n’est pas le nombre hallucinant de morts violentes avec sang et organes qui giclent, mais bien le côté proche de la réalité, de ce qui se passe actuellement dans le monde et surtout aux USA.
On termine en musique avec ceci :

