Imaginales 2012 – Chapitre 5

Lire le prologue, les chapitres 1, 2, 3 et 4.

Il est grand temps de parler de l’ambiance de ces Imaginales 2012. Je ne sais pas à quoi ça tient mais il y a quelque chose de magique dans ce festival. Quelque chose qu’on ne retrouve pas ailleurs. Cela tient probablement à la proximité avec les auteurs, à la volonté de décloisonner les univers (celui de l’auteur, celui du lecteur). C’est typique des Imaginales. Dans la bulle du livre l’animation est assurée en permanence grâce aux stands des éditeurs, associations, illustrateurs et artisans en tous genres, présents et à l’écoute des questions, accueillant les curieux avec le sourire.

L’ambiance particulière des Imaginales vient aussi des animations particulières et des déambulations de troupes costumées. Du spectacle vivant, parfois exotique ou propre à nous projeter dans le passé ou dans un monde fictif. Étaient présents sur cette édition Quinte Septime, une troupe d’escrime qui a assuré le show lors de la remise des prix (nous y reviendrons) et l’association Il était une fois un rêve avec ses costumes historiques – j’ai pu discuter avec Louis XV et Monsieur ou oniriques d’inspiration vénitienne.

Les Imaginales ce n’est pas qu’un agrégat de conférences dans les Magic Mirrors ou une brochette d’auteurs dans la bulle du Livre. Les Imaginales laissent aussi la part belle à l’image et aux artistes. Tous les ans, la Maison du Bailli accueille deux expositions. Cette année Christophe Vacher, l’auteur de l’affiche du festival y présentait une partie de son travail. Français d’origine, il a choisi de vivre aux États-Unis où il travaille notamment pour les studios Disney.

Elvire de Cock exposait aussi à la Maison du Bailli. On y retrouvait notamment ses trois couvertures pour les romans de Charlotte Bousquet, Arachnae, Cytheriae et Matricia.

La réalisation en temps réel de la fresque est toujours un évènement. Quatre illustrateurs y travaillent pendant les quatre jours du festival. Cette année Yoz, Elvire de Cock, Fabien Fernander et Christelle Pécout se sont attelés à la tâche sur le thème des Mille et une nuits.

L’art s’expose aussi sur les corps. On appelle ça le body painting et les demoiselles qui se laissent peindre n’ont pas froid – dans tous les sens du terme. Le body painting c’est aussi une autre façon de se costumer … Tibodypaint et Les Pygmalions assuraient le body painting.

Une photo de la réalisation d’élèves de la région pour terminer :

(Clic)

Et je ne vous ai pas parlé de l’atelier Slam, ni du speed-dating (secret) pour jeunes auteurs, des parties de jeux de rôles/de plateaux ou du concert de Naheulbeuk … Sur quatre jours il y en a vraiment pour tous les goûts !
Avant de clore le chapitre Imaginales pour de bon, nous reviendrons sur la remise des prix du samedi soir et nous vous réservons, pour le tout dernier billet, une petite surprise…

Photos de C.Schlonsok et Lhisbei tous droits réservés

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