Utopiales 2016 – Les expositions 5


Lire le prologue des Utopiales 2016, le billet sur les auteurs et les dédicaces, celui sur les cérémonies du prix Planète SF des Blogueurs et du prix Verlanger, ceux sur les conférences du samedi, du dimanche, du lundi (1/2) et (2/2) et du mardi.

Cette 17eme édition des Utopiales proposait neuf expositions dont sept dans les locaux de la Cité des Congrès, dont l’exposition sur La petite Bédéthèque des Savoirs vue au Salon du livre de Paris de cette année.

L’exposition phare cette année était celle de Denis Bajram, scénariste et dessinateur de BD, auteur de l’affiche des Utopiales 2016. M. Lhisbei a eu un coup de coeur (pas très étonnant quand on voit l’univers de l’auteur). bajram

Deuxième exposition impressionnante, celle consacrée à Métaquine® de François Rouiller. Plus qu’un simple roman (d’une taille déjà conséquente, certes), Métaquine® est un univers conçu et dessiné par l’auteur. Chez ce dernier, dessin et écriture sont étroitement liés. François Rouiller a accumulé esquisses, peintures, et infographies qu’il nous livre pour réflexion dans le cadre de cette exposition :

 

L’exposition Masse nous plonge dans le dessin d’humour scientifique, parfois absurde. Nous n’avons pas trop accroché :

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Masse

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Masse

On continue avec l’exposition Science Machina, une expotision co-réalisée par le CEA et l’Inserm, mettant en scène 12 machines scientifiques à l’origine des découvertes et progrès extraordinaires de ces dernières années avec une projection sur les possibilités futures. Photos, BD, mais aussi maquettes de machines : maquette en légo du détecteur Atlas utilisé dans le LHC et qui a permis de débusquer le Boson de Higgs,maquette de Iseult, le scanner IRM le plus puissant du monde actuellement en projet et la maquette de la caméra MIRIM, qui équipera le télescope JWST, dont le lancement est prévu pour 2018. Les visiteurs de l’exposition pouvaient aussi utiliser deux machines : bras télé-manipulateur, utilisé pour manipuler des matériaux irradiés, et une caméra infrarouge avec écran lors des animations dédiées

Avec l’exposition Prototypes du Grand Napotakeu, nous sommes restés sur le carreau tant l’univers présenté nous est étranger. Voici la présentation

Entre attraction foraine poétique et cabinet de curiosités hightech, quatre installations vidéo proposent un aperçu du monde parallèle de la Lefduperie.
Ainsi le Néologramme Dénébolien, aux allures rétrofuturistes, présente quelques Multiglutes s’ébattant dans leur élément naturel (le vide). Les Multiglutes sont des créatures virtuelles qui peuplent la plupart des vidéos de Jérôme Lefdup, et dont la particularité est de changer tout le temps de forme, ou de couleur. À son tour, le Videorium Ovoïde dévoile dans l’ombre des volumes virtuels, mouvants et psychédéliques. Quant à l’Écran Profond des Iles Salomon, il donne un volume aux images animées en les découpant en fines tranches…
Jérôme Lefdup est plasticien, musicien, réalisateur et artiste vidéo. Il a réalisé de nombreuses expérimentations vidéo et musicales, des clips, des émissions de télévision (L’Oeil du Cyclone…), des spectacles, etc.

Photos par C.Schlonsok tous droits réservés à l’auteur

Nous approchons de la fin du voyage en Utopiales 2016. Seul l’épilogue reste encore à écrire… En attendant, un petit tour chez Xapur.


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5 commentaires sur “Utopiales 2016 – Les expositions