Ils ont rejoint ma PAL (158)

Le mois d’avril tire sa révérence, emportant avec lui une météo maussade et la pluie (enfin, on l’espère) et j’ai l’impression que le mois a filé a une vitesse déconcertante. Il y a eu une séance de dédicace au festival Trolls&Légendes et un week-end à Paris pour la délibération du prix ActuSF de l’uchronie (on va y revenir plus tard sur ce blog) couplé à la visite de deux expositions : James Cameron à la cinémathèque et Toutankhamon immersif au pied de la tour Montparnasse. Mais malgré ces deux temps forts, j’ai l’impression que le mois s’est envolé sans que je le réalise. Mais trêves de digressions, il est temps de se pencher sur la vie de la PAL et sur celle du blog. Du côté de la Pile-à-lire, quels titres ont rejoint ma bibliothèque ? Et que s’est-il passé sur le blog ?

Peu d’entrées dans la PAL ce mois-ci. Au format papier, dans le cadre de l’abonnement mensuel ChronoPages des éditions 1115, j’ai reçu la nouvelle “Elizabeth” de Ann Carré

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Karine Lhisbei (@lhisbei)

J’ai aussi reçu le dernier numéro de Bifrost.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Karine Lhisbei (@lhisbei)

En numérique, deux titres ont rejoint ma PAL : L’homme superflu de Marie Robinette Kowal et Appleseed de Matt Bell

Entrée en PAL d’avril

Ce qui nous fait deux entrées en PAL principale et une entrée dans la PAL des Nouvelles et novellas.

Du côté des sorties, on trouve ces titres

  • Le volume du temps T1 de Solvej Balle
  • Le volume du temps T2 de Solvej Balle
  • L’homme superflu de Marie Robinette Kowal

En audiolecture, j’ai commencé Les aiguilles d’or de Michael McDowell mais je n’accroche pas plus que ça. J’ai mis l’abonnement Audible en pause et j’écoute beaucoup plus de podcasts en ce moment (comme La science CQFD par exemple). Peut-être faut-il que je tente un audiolivre au format plus court ?

Avec 3 sorties pour 2 entrées, la PAL principale baisse à 344 titres. Avec une entrée, la PAL des nouvelles et novellas monte à 94 titres.

Côté blog, c’est un peu morne. Nous (M. Lhisbei et moi) avons posté une interview de Sara Doke pour le challenge  365 jours avec Ayerdhal et j’ai rédigé un petit retour sur notre passage éclair sur le festival Trolls & Légendes. Mais bon, j’ai lu et chroniqué pour Bifrost et parfois, on a pas le temps de tout faire. Côté vraie vie, j’ai participé au deuxième enregistrement d’un club de lecture SFFF en podcast, pour ActuSF. J’y ai parlé de deux titres : le roman Un pays de fantômes de Margaret Killjoy qui vient de sortir en poche et la BD La vieille anglaise et le continent de Valérie Mangin et Stefano Martino (adaptation du roman de Jeanne-A Debats) (je vais peut être en faire un court billet tiens).

En ce qui concerne les séries, après avoir terminé For All Mankind saison 4 (toujours aussi captivante et meilleure que la saison 3), nous avons visionné la série Mayfair Witches tirée des romans d’Anne Rice (La Saga des sorcières). Dans l’ensemble, j’ai trouvé la série assez décevante. Tout au long de son visionnage, j’ai grincé des dents. Les choix opérés pour l’adaptation manquent de subtilité dans le traitement de l’élément fantastique (la série est trop explicite), et certains aspects du casting m’ont laissé perplexe, à l’exception des interprètes des personnages Mayfair. Tous les acteurs et actrices qui incarnent les membres de cette famille semblent avoir saisi l’essence de leurs rôles et correspondent parfaitement à ma vision des personnages décrits dans les romans à commencer par la très impressionnante Alexandra Daddario, que je n’avais vue jusqu’ici que dans l’excellente série Why Women Kill (que je vous recommande d’ailleurs si vous ne l’avez jamais vue). Ce qui me dérange particulièrement dans Mayfair Witches, c’est la simplification par rapport au roman. Par exemple, dans le livre, on trouve deux personnages distincts : Michael Curry, amoureux puis mari de Rowan Mayfair et doté de pouvoirs de préscience depuis la noyade dont Rowan le sauve, et Aaron Lightner, un membre du Talamasca déjà quadragénaire ou quinquagénaire lors de sa rencontre avec Rowan. Dans la série, ces deux personnages sont fusionnés en un seul, Cyprien Grieve, membre du Talamasca qui acquiert les pouvoirs de Michael et devient l’amant de Rowan. De plus, le personnage de Lasher dans la série ne correspond pas tout à fait à celui du roman. Il paraît trop “humain” et pas assez éthéré pour une entité immatérielle, et ses motivations sont bien trop évidentes. En outre, physiquement, l’acteur choisi ne correspond pas à l’image que je m’étais faite de ce personnage. En prime, son apparence négligée, ses costumes défraîchis et ses cheveux gras sont franchement répulsifs (mais qu’est-ce qui est passé par la tête de la prod, je me le demande). Il manque totalement de l’aura attirante, fascinante et ambiguë que j’attendais du personnage. M.Lhisbei a bien aimé, lui, et nous sommes d’accord pour ne pas être raccord sur cette série.
Nous avons ensuite q
uitté les rivages de la SF et du fantastique pour nous plonger dans l’intégrale de The Mentalist. Pourquoi ? Vous allez rire. Lorsque la série est sortie sur nos écrans, M. Lhisbei n’aimait ni le personnage de Patrick Jane, ni l’acteur qui l’incarnait. Et comme nous n’avions qu’un seul téléviseur et que j’ai depuis longtemps perdu la bataille de la télécommande (une défaite qui ne m’a pas coûté grand-chose, je l’avoue – la télé je la préfère éteinte sauf pour regarder des séries en streaming) j’ai été privée de Mentalist. Cependant, ces derniers temps, je retrouve M. Lhisbei assez souvent devant cette série, qui est rediffusée sur une chaîne de la TNT sans respect pour l’ordre des épisodes (ce qui m’agace au plus haut point). Il se trouve que désormais, M. Lhisbei apprécie la série (il a changé d’avis, et je ne devrais certainement pas m’en plaindre, mais en fait je ne peux pas m’empêcher de râler – il aurait pu changer d’avis plus tôt, bon sang). Comme la série passe sur Prime (oui, je nourris le grand Satan), nous avons saisi l’occasion de la binger, avec les épisodes dans l’ordre cette fois (puisqu’il y a une trame narrative et que le métier des scénaristes se respecte). Avec ses sept saisons, cela nous occupera un bon moment. Et une fois que ce sera terminé, nous visons Fallout, Le Problème à trois corps et, peut-être, Shogun.

Ce post est déjà trop long alors on termine en musique, ou plutôt en voix

Cet article a 5 commentaires

  1. Baroona

    Oh, Mentalist ! C’est une série qui se picore bien, mais on y gagne quand même beaucoup à tout voir dans l’ordre (au-delà de la maladie du complétionnisme ^^’)(même si la fin, bon). Bon visionnage, ça doit faire un paquet d’épisodes tout ça.
    Je ne connaissais pas cette version a cappella mais elle est excellente, elle rend bien mieux la chanson.

    1. Lhisbei

      Merci ! ça fait 151 épisodes de 42 minutes. Mais on est capable de se faire 3/4 épisodes par soirée (et plus encore les week-end cocooning)
      La version a cappella est assez extraordinaire : ça ne semble pas être la même chanson 😉

  2. Nick le Vilain

    Beacon 23 selon le roman de HH. Voilà une bonne série. 😀
    Sinon je regarde toutes les séries NCIS. :p

    1. Lhisbei

      On a déjà vu les NCIS. Tous ou presque (enfin M. Lhisbei je suis quasi sûre qu’il a tout vu). Mais on a pas accroché aux séries dérivées.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.